Sculpture

Dodécahèdron Stellaire

Sculpture en Acajou inscrite dans une sphère de 1 mètre de diamètre, composé de 30 segments de 948,9 mm et 20 mm par face.

Le Dodécahedron stellaire est un solide de Kepler-Poinsot, assemblage en volume de 12 pentagones, stellaire car chaque arête de pentagone est prolongé pour former une pyramide sur chaque face vers l’extérieur. Ici le squelette de cette forme est construit dans du massif d’acajou, en section losange afin de correspondre à chaque plans du solide.

Cet objet complexe, emboité à la manière d’un casse tête japonais, est à l’origine une exploration bilatéral entre les sciences brutes de géométrie dans l’espace et artisanales dans le savoir-faire techniques, mais malgré sa rigueur et sa régularité mathématique, l’objet prend toute sa profondeur dans le réel, dans la contemplation et dans son interaction avec l’espace l’environnant, on peut se perdre dans un enchevêtrement de lignes et de plans entremêlés, propageant son aura mystique et mystérieuse à travers ces ombres portées et les lieux étranges ou elle a pu s’exposer.

Un artefact ode à la technique dans toute ça profondeur et son immensité.

Et on s’y intéressait bien avant moi!

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Flaw [Self-Portrait] #001

Flaw [Self-Portrait] #001 | Dents sur panneau de plexiglas encadré, 72 x 83 cm, 2012, Paris.

Tableau issue d’une collection de dents de sagesses, s’amusant à entremêler les codes : numériques (L’image pixelisée), génétiques (Le défauts récurrent & archaïque de la dent de sagesse chez l’homme), artistiques (Le portrait, le cadre lourd) et symboliques (La dent de « sagesse », le visage, l’expression). Présenté en 2012 à l’Atelier CMH de Bordeaux, lors du Bazar Bizar de Guilux, et à effleurer en vidéo sur youtube ici.

Ce projet a vu le jour grâce à la participation d’Aneymone Wilhelm, Pierre Lapin (Photo du portrait original), mais aussi Alexandre Moyard, Hugo de Oliveira, Anne Dolorez Pineau, Daniel Varotto Couto, Edouard Sufrin, Véronique Lorne, Pierre Gris, Douglas Cavanna, Sebastien Pavageau et Vincent Pradel, ainsi que les généreux donneurs de dents.

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Peintures [sans-titre]

Mon intervention dans le Collège Descartes de Tremblay en France, dans le cadre de [Méta] morphoses, m’a permis de remettre le nez dans des vieux travaux universitaires.

A cette époque j’ai tenté de donner à voir l’énergie en peinture, peintes avec des cartes bleus, des bombes, des mouchoirs, des vaporisateurs Cillit Bang, ou des planches de medium, j’essayais de détourner tout ces outils pour en dégager des émotions, farfouiller les possibilités des objets qui m’entouraient.

J’en ai profité pour réactiver les commentaires, comme ça vous pouvez dire des saloperies.