Lumière

S’il pleut alors je… @ifd

Engrenages, Pignon, lumières, crémaillère, dynamo, ombres, courbes, acier, LED, commandes, actions, mouvement circonflexe triangulaire courbé, Mer, bruits, bois, soudures, vagues, océan, mécanismes, noyade, amour, poèmes, langage & paroles.

« S’il pleut alors je… », à voir depuis lundi à l’Institut français du Danemark dans la cadre du Printemps des poètes.

Exposition de Pauline Jupin (texte & conception), Aneymone Wilhelm (construction & conception), Simon Cacheux (création sonore) & Milena Milanova (voix & performance). J’ai participé à la conception & réalisation complète d’une de ces machines.

Merci à Aneymone pour son invitation. Merci à Matthias Wandel pour son très utile Gear Generator. Merci à tous les spectateurs qui n’auront pas peur de toucher une oeuvre d’art!

Plus d’images viendrons…

Géométrie, brume & lumière.

Des axes s’échauffent,
Des géométries prennent feux,
De la lumière s’étouffe
Et des mouvements entre en résonance.

Viens avec nous être indécent dans l’incandescence. @PoissyRiot @4Juillet2015

Spring (∞) #Catabomes @NuitNoire

Spring (∞) | Paillettes, Dimensions variables, 2014.

Pendant que le site de Pole Emploi ne fonctionne pas et en effaçant ma manucure pailleté nuit noire du week end, j’écris ces quelques lignes sur l’expo que vous avez bêtement raté en allant vous perdre sur le parcours de la nuit blanche sous la pluie.

Sache que les endroits sombres sont gorgés de lumières. Dans les sous sols de Paris, en direction des miroirs, le long d’une voie lactée s’écoule une source infinie de brèches effondrés.

la Nuit Noire c’était harassant, scintillant, profond, in situ et pérenne. Meric à Sylvain Hardy d’avoir sacrifié son dos à m’assister et à Edouard Sufrin pour l’invitation et tout le travail.

Spring (∞) | Paillettes, Dimensions variables, 2014.

Si vous avez vu, entendu, rêvé, pris des photos à cet endroit, ces données m’intéresse ici.

A vite.

@

Dodécahèdron Stellaire

Sculpture en Acajou inscrite dans une sphère de 1 mètre de diamètre, composé de 30 segments de 948,9 mm et 20 mm par face.

Le Dodécahedron stellaire est un solide de Kepler-Poinsot, assemblage en volume de 12 pentagones, stellaire car chaque arête de pentagone est prolongé pour former une pyramide sur chaque face vers l’extérieur. Ici le squelette de cette forme est construit dans du massif d’acajou, en section losange afin de correspondre à chaque plans du solide.

Cet objet complexe, emboité à la manière d’un casse tête japonais, est à l’origine une exploration bilatéral entre les sciences brutes de géométrie dans l’espace et artisanales dans le savoir-faire techniques, mais malgré sa rigueur et sa régularité mathématique, l’objet prend toute sa profondeur dans le réel, dans la contemplation et dans son interaction avec l’espace l’environnant, on peut se perdre dans un enchevêtrement de lignes et de plans entremêlés, propageant son aura mystique et mystérieuse à travers ces ombres portées et les lieux étranges ou elle a pu s’exposer.

Un artefact ode à la technique dans toute ça profondeur et son immensité.

Et on s’y intéressait bien avant moi!

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