S’il pleut alors je… @ifd

Engrenages, Pignon, lumières, crémaillère, dynamo, ombres, courbes, acier, LED, commandes, actions, mouvement circonflexe triangulaire courbé, Mer, bruits, bois soudures, vagues, océan, mécanismes, noyade, amour, poèmes, langage & paroles.

« S’il pleut alors je… », à voir depuis lundi à l’Institut français du Danemark dans la cadre du Printemps des poètes.

Exposition de Pauline Jupin (texte & conception), Aneymone Wilhelm (construction & conception), Simon Cacheux (création sonore) & Milena Milanova (voix & performance). J’ai aidé et participé en particulier à la conception & réalisation complète d’une des machines présentées.

Merci à Aneymone pour son invitation. Merci à Matthias Wandel pour son très utile Gear Generator. Merci à tous les spectateurs qui n’auront pas peur de toucher une oeuvre d’art.

Plus d’images viendrons…


Pléiades @ClovisXV @Bruxelles

 

Après un séjour dans les profondeurs de Paris le Dodécahédron Stéllaire part pour les étoiles, en s’arrêtant au cosmodrome ClovisXV à Bruxelles, Boulevard Clovis, 15, du samedi 12 décembre 17h, jusqu’au 16 Janvier.

Je serais présent pour le vernissage et heureux de vous accueillir, rencontrer, revoir, discuter, boire, débattre, et tracer des lignes, des courbes & des oscillations. Il y a également quelques détails @Facebook.

Il y a des prémices ici. Mais le voyage ne fait que commencer…

index

«Pléiades» est un projet de recherche collectif conçu en plusieurs étapes qui, s’achevant par de multiples propositions formelles, cherche à bouleverser les habitudes sensibles en les confrontant à des fantasmes scientifiques venus d’autres dimensions sensorielles. Le vertige du cosmos n’est pas une source iconographique prise au premier degré, il est la source d’une nouvelle poésie artistique.

Donald Abad, Vincent Ceraudo, Caroline Corbasson, Coraline de Chiara, Félicie d’Estienne d’Orves, Frédéric Pavageau et Édouard Wolton

Commissariat Elsa De Smet

 

Géométrie, brume & lumière.

Icosahèdron Stellaire & disques, 2015

Icosahèdron Stéllaire & disques, 2015

On essaye des choses …

Des axes s’échauffent,
Des géométries prennent feux,
De la lumière s’étouffe
Et des mouvements entre en résonance.

Viens avec nous être indecent dans l’incandescence.
#PoissyRiot
@4Juillet2015

Triptyque : Perversion (L’Origine du monde)

IMG_7946

Un dimanche 10 mai teinté de répression, j’ai présenté le tryptique Perversion (L’Origine du monde) #001, composé de Perversion (-128,-158,L’Origine du monde), Perversion (-23,-77,L’Origine du monde) & Perversion (6,125,L’Origine du monde). Trois tableaux de glitch de l’Origine du monde de Gustave Courbet, en triptyque devant une toile du graffeur Bebar, pour l’exposition Culture de Paix à Vitry-sur-seine.

La liberté d’expression n’est elle pas la liberté d’utiliser et de modifier nos chefs d’œuvres à notre guise? Le droit d’auteur ne serait il pas une barrière à la liberté d’expression, sachant que toutes œuvre est issue, inspiré ou au moins influencé par l’histoire de l’Art? La véritable paix ne serait elle pas de laisser vivre toutes formes d’Art, de folie, de jugement et d’opinion? Au lieu d’être un moment d’inactivité sans danger, ne serait elle pas plutôt ce moment d’émulsion, voir même de conflits, mais d’échange, où toutes les formes d’expressions ou de réappropriation sont autorisées dans un monde qui l’entend, le voit, l’écoute et le regarde?

L’idée étant de remettre au goût du jour une peinture de Gustave Courbet au travers d’un traitement numérique, soit la série perversion, un programme qui génère des erreurs dans des images, tel le plus simple des chiffrement en intervertissant deux données (bytes) tout le long d’un fichier d’image Jpeg. Comme pour réactualiser des questionnement toujours contemporain d’un pilier de l’histoire de l’Art dans notre sphère numérique.

S’en dégage une esthétique onirique mystérieuse, mi bordélique, mi épurée, dans laquelle on peut farfouiller, explorer, rechercher ou simplement admirer son abstraction.

La force de cette nouvelle représentation étant la manière de modifier et cacher l’image réaliste et figurative de son modèle original, comme un contre pied de cette importance de l’image et de son discours évident, comme une manière de pousser le spectateur à aller chercher son intérêt propre, son imagerie propre, et laisser divaguer son imagination dans cette nouvelle représentation devenue semi-abstraite, ouvrant la porte à des interprétations inattendues.

A l’heure où nos données personnelles sur le réseau sont mises à mal jusque dans notre intimité, autorisons nous à torturer librement du bytes en pagaille à grands coups de randomisation dans du Chef-d’œuvre de poids, afin d’illustrer librement le bordel du flux sensible qui nous entoure dans toute sa complexité à l’époque du partage universelle et de la réappropriation généralisée.

Cette démarche de destruction aléatoire, non maitrisée, est une métaphore de la perte, de la réutilisation et de l’évolution de nos données personnelles et parfois intime dans le monde numérique contemporain qui nous échappe. Le monde numérique n’a pas de propriétaire.

 

PS : Les photos seront mises à jours dans peu de temps.

De la perversion dans ta culture de paix. @Vitry-sur-Seine

Perversion Origine Small

Le week end prochain, j’irai jusqu’à Vitry-sur-Seine pour pervertir en série l’Origine du monde de Gustave Courbet.

A l’heure où la protection de nos données personnelles sur le réseau sont mises à mal jusque dans notre intimité, autorisons nous à torturer librement du bytes en pagaille à grands coups de randomisation dans du Chef-d’œuvre de poids, afin d’illustrer librement le bordel du flux sensible qui nous entoure dans toute sa complexité à l’époque du partage universel et de la réappropriation généralisée.

Ce sera dans le cadre de l’évènement Culture de paix, je présenterai un triptyque de glitch de la série Perversion, ça se passera dimanche 10 mai, entre 14h et 20h, au 36 rue Audigeois, 94400, Vitry-sur-Seine. L’évènement facebook est la et la page de l’association ici.

En espérant vous y trouver, ou retrouver.

à vite.

Hide [Gaïa] #003 partage son savoir.

 

Une nouvelle version de Hide [Gaïa] est actuellement présenté à la MJC Jean Roger Caussimon, à Tremblay en france. C’est accompagné d’un dossier pédagogique très intéressant sur l’erreur dans l’histoire de l’Art qui introduit au projet [Méta] morphoses,  un atelier avec une classe de 4e au collège René Descartes, pour mettre les mains dans la cambouis numérique.

Le dossier en parle bien mieux que moi :

“[Méta]morphoses est une aventure dans les correspondances entre image et langage. Une quête littéraire et picturale, qui vient connecter arts et sciences de la Renaissance aux pratiques numériques contemporaines. Après avoir découvert différents niveaux d’interprétation des tableaux, les élèves vont y mêler leur univers numérique. De l’abstraction du pixel aux arcanes du code informatique, les élèves vont être amenés à intervenir sur les différents modes de représentation d’une image numérique. Les réalisations des élèves seront imprimées et encadrées en « style renaissance » afin de faire l’objet d’une exposition et les images des différentes étapes seront animées afin de devenir un petit film d’animation présentant le projet”

Notre première rencontre a eu lieu avant-hier et il me semble qu’on est bien partis pour faire germer de belles choses.

À vite.